Applications

Pétrochimie

Pétrochimie

Dès la fin des années 70, la société Guichon a commencé à étendre son savoir-faire dans le domaine des vannes spéciales à la fabrication de vannes de grand diamètre, en particulier des vannes à passage direct et des vannes à pelle, qui trouvent de nombreuses applications dans le secteur pétrochimique.
Depuis plus d’une décennie, ce savoir-faire combiné à l’expérience des conditions de service difficiles, en particulier des températures élevées et des fluides fortement abrasifs tels que les catalyseurs, a notamment conduit notre société à concevoir et fabriquer des vannes spéciales, jusqu’au DN 1200, pour les lignes de transfert et de décokage des vapocraqueurs d’éthylène. En partenariat avec l’IFP nous produisons également des vannes spéciales pour les unités de FCC et CCR.

Guichon réalise des vannes spécialement adaptées au craquage d’éthylène :

Vannes à pelle

Vanne à pelle à lunette, sièges fixes
Type : 205

DN 100 à 1050 PN 10 à 25
– Construction mécano-soudée
– Aciers au carbone ou faiblement alliés
Vanne à pelle through conduit, sièges flottants
Type : 202
DN 100 à 1050 PN 10 à 25
– Construction mécano-soudée
– Aciers inox, alliages de nickel et alliages spéciaux
Vanne à sièges parallèles et anneau de substitution
Type : TLV3

DN 250 à 1050 PN 10 à 25
– Construction mécano-soudée
– Aciers au carbone ou faiblement alliés

 

Fabrication

  • Matériaux : Acier, Inox, Duplex et Super Duplex, Titane, Zirconium, Uranus® B6, Tantale, Nickel, Hastelloy®, Monel
  • Mode de construction : Mécano-soudé, Moulé, Dans la masse

Utilisation

  • Conditions de service : Haute pression, Haute température, Basse température, Abrasion, Corrosion, Viscosité, Vide, Durée de vie, Discrétion acoustique, Absence de zone morte
  • Types de fluides : Liquides, Liquides chargés, Gaz, Poudres et pulvérulents, Fluides visqueux

FAQ – Craquage Ethylène

Craquage Ethylène – Process de fabrication du Craquage Ethylène :

Craquage Ethylène – Vannes recommandées :

The contraints related to steam cracking are :
1 – The thermal cracking phase of the process generates effluent with coke particules
2 – The decoking phase of the process generates coke particules which can drop into the valve body during the opening-closing phase and damage the sealing system.
Guichon Valves proposes a valve design with sliding gate and sleeve combination to reduce ingress of coke
particules. The third generation of Guichon Valves’s transfer Line Valves, TLV03 (Transfer Line Valve), provides reliable, long lasting tight shut-off.

Guichon réalise des vannes spécialement adaptées à la production de FCC :

Robinets à boisseau, Vannes à pelle, Vannes à passage direct

Robinet à boisseau sphérique
Type : 355 CTV

DN 3″ ou 4″ Class 300 Lbs
– Robinet étanche au catalyseur
– Vérin pneumatique simple effet
– A351 CF8C
Vanne à double pelle pour haute température
Type : 208

DN 25 à 200 PN 16 à 420
– Construction mécano-soudée
– Aciers inoxydables et alliages spéciaux
Vanne à passage direct
Type : 755N

DN 200 Class 300 Lbs
– Ailettes de refroidissement au presse-étoupe
– Commande pneumatique
– Inox 321

Fabrication

  • Matériaux : Acier, Inox, Duplex et Super Duplex, Titane, Zirconium, Uranus® B6, Tantale, Nickel, Hastelloy®, Monel
  • Mode de construction : Mécano-soudé, Moulé, Dans la masse

Utilisation

  • Conditions de service : Haute pression, Haute température, Basse température, Abrasion, Corrosion, Viscosité, Vide, Durée de vie, Discrétion acoustique, Absence de zone morte
  • Types de fluides : Liquides, Liquides chargés, Gaz, Poudres et pulvérulents, Fluides visqueux

FAQ – FCC – Craquage catalytique

FCC – Fluid Catalytic Cracking :

FCC – Craquage catalytique – Fluid Catalytic Cracking – Vannes recommandées :

The main requirements of FCC applications are :
– resistance to abrasion
– high temperature suitability
– long life and reliability

Guichon produces valves with all weldable high temperature materials, also ceramic, concrete and full stellite linings allowing for longer service and improved safety.

Guichon réalise des vannes spécialement adaptées au process du CCR (reformage catalytique) :

Robinets à boisseau, Vannes à pelle

Robinet à boisseau sphérique
Type : 355 CTV

DN 3″ ou 4  » Class 300 Lbs
– Robinet étanche au catalyseur
– Vérin pneumatique simple effet
– A351 CF8C
Vanne à simple pelle pour haute température
Type : 207

DN 80 (3″) PN 50 (série 300 Lbs)
– Construction mécano soudée
– Commande pneumatique
– Inox AISI 321

Fabrication

  • Matériaux : Acier, Inox, Duplex et Super Duplex, Titane, Zirconium, Uranus® B6, Tantale, Nickel, Hastelloy®, Monel
  • Mode de construction : Mécano-soudé, Moulé, Dans la masse

Utilisation

  • Conditions de service : Haute pression, Haute température, Basse température, Abrasion, Corrosion, Viscosité, Vide, Durée de vie, Discrétion acoustique, Absence de zone morte
  • Types de fluides : Liquides, Liquides chargés, Gaz, Poudres et pulvérulents, Fluides visqueux

Guichon réalise des vannes spécialement adaptées à la production de dichloréthane :

Vannes à pelle

Vanne à pelle
Type : 202N

DN 300 PN 16
– Commande par vérin hydraulique
Vanne à siège parallèles
Type : 706

DN 25 à 400 PN 16 à 100
– Construction mécano-soudée
– Aciers inox et duplex, alliages de nickel, matériaux exotiques

Fabrication

  • Matériaux : Acier, Inox, Duplex et Super Duplex, Titane, Zirconium, Uranus® B6, Tantale, Nickel, Hastelloy®, Monel
  • Mode de construction : Mécano-soudé, Moulé, Dans la masse

Utilisation

  • Conditions de service : Haute pression, Haute température, Basse température, Abrasion, Corrosion, Viscosité, Vide, Durée de vie, Discrétion acoustique, Absence de zone morte
  • Types de fluides : Liquides, Liquides chargés, Gaz, Poudres et pulvérulents, Fluides visqueux

FAQ – Dichloréthane

Dichloréthane – Formule :

C2H4Cl2

Dichloréthane – Utilisations du Dichloréthane :

– fabrication d’éthylènediamide, d’éthylène glycol, de chlorure de polyvinyle, de nylon, de rayonne, de matières plastiques diverses
– solvant pour les graisses, les huiles, les cires, les résines, le caoutchouc, et pour l’extraction d’épices
– traitement par fumigation des grains (céréales), des vergers, …
– fabrication de peintures, de vernis, de détachants, de savons, de produits nettoyants …

Dichloréthane – Process de fabrication du Dichloréthane :

1,2-dichloroéthane (DCE), connu aussi sous le nom « éthylène dichloride » (EDC en anglais), est principalement utilisé dans la production du monomère de chlorure de vinyle (VCM), le précurseur principal du polymère de PVC.

Le DCE est produit principalement par la chlorination directe ou par l’oxychlorination de l’éthylène. La plupart des usines utilisent un procédé intégré avec la production du VCM. L’obtention du VMC génère des quantités très importantes d’acide chlorhydrique (HCl) qui sera réintroduit dans l’étape de production du DCE. En employant à la fois l’oxychlorination et la chlorination directe de l’éthylène, le process global élimine le problème de la gestion d’acide chlorhydrique. Cette technologie (appelée aussi « process équilibré ») est utilisée dans la majorité des régions développées. La chlorination directe est menée en phase liquide entre le chlore et l’éthylène, en présence d’un catalyseur de chlorure de Fer (III). Cette réaction peut avoir lieu à des basses températures (20-70°C) ou à des hautes températures (100-150°C).

Le procédé à température basse a pour avantage de générer une quantité réduite de sous-produit, mais elle demande beaucoup d’énergie dans l’étape de purification du DCE. Par contre, le procédé à haute température optimise le bilan énergétique en récupérant l’énergie de réaction qui est utilisée pour la distillation. Dans le réacteur d’oxychlorination, l’éthylène pur, l’acide chlorhydrique et l’oxygene réagissent ensemble à des températures comprises entre 200 et 300°C, à une pression de 4-6 bars et en présence d’un catalyseur (souvent le chlorure de cuivre CuCl2). La réaction a lieu soit en lit fixe, soit en lit fluidisé. La configuration en lit fluidisé est préférable, en vertu du contrôle de température plus aisé. Des découvertes récentes dans le choix du catalyseur indiquent la possibilité de production de DCE de haute qualité, tout en éliminant l’étape de distillation.

Dichloréthane – Vannes recommandées :

Les vannes présentes dans ce procédé doivent résister à la corrosion

Guichon réalise des vannes spécialement adaptées à la production de gaz craqués :

Robinets à soupape, Vannes à passage direct, Vannes à pelle, Vannes papillon

Robinet à soupape pour haute température
Type : 505

DN 15 à 300 PN 10 à 40
– Commande manuelle ou motorisée
Vanne à passage direct à soufflet
Type : 709

DN 15 à 300 PN 10 à 50
– Construction mécano-soudée
– Aciers inox et duplex, alliages de nickel, matériaux exotiques
Vanne à sièges parallèles
Type : 706

DN 25 à 400 PN 10 à 50
– Construction mécano-soudée
– Aciers inox et duplex, alliages de nickel, matériaux exotiques

Fabrication

  • Matériaux : Acier, Inox, Duplex et Super Duplex, Titane, Zirconium, Uranus® B6, Tantale, Nickel, Hastelloy®, Monel
  • Mode de construction : Mécano-soudé, Moulé, Dans la masse

Utilisation

  • Conditions de service : Haute pression, Haute température, Basse température, Abrasion, Corrosion, Viscosité, Vide, Durée de vie, Discrétion acoustique, Absence de zone morte
  • Types de fluides : Liquides, Liquides chargés, Gaz, Poudres et pulvérulents, Fluides visqueux

Guichon réalise des vannes spécialement adaptées à la production de soufre liquide :

Robinets prise d’échantillon, Vannes à pelle, Vannes papillon

Robinet de prise d’échantillon
Type : 655C

DN 3/4″ à 1/2″ Class 150 Lbs
– Enveloppe de réchauffage
Robinet de prise d’échantillon
Type : 655M

DN 3/4″ x 1/2″ PN jusqu’à PN 100– Garnitures PTFE/verre
Vanne à sièges parallèles
Type : 706

DN 25 à 400 PN 10 à 50
– Construction mécano-soudée
– Aciers inox et duplex, alliages de nickel, matériaux exotiques

Fabrication

  • Matériaux : Acier, Inox, Duplex et Super Duplex, Titane, Zirconium, Uranus® B6, Tantale, Nickel, Hastelloy®, Monel
  • Mode de construction : Mécano-soudé, Moulé, Dans la masse

Utilisation

  • Conditions de service : Haute pression, Haute température, Basse température, Abrasion, Corrosion, Viscosité, Vide, Durée de vie, Discrétion acoustique, Absence de zone morte
  • Types de fluides : Liquides, Liquides chargés, Gaz, Poudres et pulvérulents, Fluides visqueux

FAQ – Soufre liquide

Soufre liquide – Formule :

S8

Soufre liquide – Utilisations du Soufre liquide

Le soufre est utilisé pour la fabrication de l’acide sulfurique, fertiliseurs, pesticides et des caoutchoucs.

Soufre liquide – Process de fabrication du Soufre liquide :

Il est obtenu à partir des ressources carbonées fossiles comme le pétrole et le gaz naturel sous forme d’hydrogène sulfuré gazeux (H2S). Les gaz avec un contenu de H2S supérieur à 25% peuvent être utilisés dans les raffineries afin d’en extraire le soufre. Le procédé Claus (voir figure 1) est la méthode de désulfuration de loin la plus utilisée dans l’industrie, elle permettant la récupération du soufre élémentaire contenu dans l’hydrogène sulfuré gazeux. Ce procédé est divisé en deux étapes principales, celle thermique (dans un four à plus de 850°C) et celle catalytique. Cette dernière étape intègre trois sous étapes :
– Le réchauffage: Le gaz est réchauffé et introduit dans le lit catalytique.
– L’étape catalytique: Le H2S restant réagit avec le SO2 à des températures plus basses (200-350°C) en présence d’un catalyseur pour former plus de soufre. La réaction n’étant pas totale, deux ou trois passages par ce type de réacteur sont nécessaires.
– Le refroidissement et la condensation : Dans les condenseurs du soufre, le gaz du process venant des réacteurs catalytiques est refroidi à 130-150°C. Le soufre est ainsi récupéré après chaque passage par les réacteurs.
Figure 1. Schematisation d’un process Claus de récupération de soufre à 3 réacteurs de type « straight-through »

Aux cours des années, le procédé Claus a été adapté afin de répondre à l’utilisation des de différentes compositions du gaz entrant  (par exemple un contenu élevé en CO2 ou ammoniac) et afin d’améliorer son efficacité (conversion, consommation en énergie, coût de l’installation). La plupart des unités de récupération du soufre utilisent un des procédés modifiés « straight-forward », flux divisé ou l’oxydation directe.

Soufre liquide – Vannes recommandées

Ce procédé se révèle très agressif pour les vannes qui doivent être en matériaux aliés en général.